About

The Orwell Prize a décidé de publier au jour le jour (jusqu’en 2012 !) le journal d’Orwell (plutôt le journal «domestique» et le journal «politique». Les derniers articles originaux de ce site sont accessibles dans la colonne à droite (Orwell’s Diaries Feed). j’ai décidé d’entreprendre de manière «amateur» la traduction de ce journal afin d’en offrir une verszion française.

Au sujet de la traduction française
J’ai voulu traduire ce journal afin qu’il soit à disposition des lecteurs français. N’étant pas un traducteur professionnel, je recommande l’original en anglais, et j’espère que vous pourrez corriger mes approximations où erreurs éventuelles, n’hésitez pas à le faire. Merci d’avance de vos contributions.

Le profil Facebook de Patrick Dumarché

Du site original :
« Vous pourrez lire dès le 9 Août 2008 son œuvre écrite la plus importante : son journal. Le Prix Orwell est fier d’annoncer qu’en l’honneur du 70ème anniversaire du journal chaque entrée quotidienne sera publié sur ce blog exactement 70 ans après qu’il fut écrit, vous permettant de suivre au jour le jour sa convalescence au Maroc, son retour au Royaume Uni, et son opinion sur la lente descente de l’Europe vers la guerre en temps « réel ». Le journal se termine en 1942, trois ans après le début du conflit.

Quelle impression Orwell laisse-t-il ? De son journal « domestique » (qui débute le 9 Août) c’est un Orwell largement inconnu qui focalise sa curiosité sur les plantes, les animaux, le travail du bois, et – par-dessus tout – le nombre d’œufs pondus par ses poules. De son journal « politique » (à partir du 7 septembre), c’est l’Orwell dont les observations politiques, et la pensée critique a subjugué et inspiré les générations depuis sa mort en 1950. Qu’il écrive sur la guerre civile espagnole, où sur la liqueur de prunes, sur les géraniums ou l’Allemagne, l’œil précis d’Orwell et sa rebellion contre l’esprit du « gramophone » qu’il a tant méprisé sont manifestes.

Orwell écrivit sur ce qu’il vit de Dickens : « Il rit, avec un soupçon de colère dans son rire, mais sans triomphe, ni malice. C’est le visage d’un homme luttant sans cesse contre quelque chose, mais qui combat à visage ouvert, qui n’est pas effrayé par le visage d’un homme généreusement en colère – en d’autres termes, d’un libéral du 19ème siècle, une intelligence libre, avec une haine égale pour toutes ces petites orthodoxies qui contraignent nos âmes.

Publicités
Publié on septembre 13, 2008 at 1:16  Laisser un commentaire  

The URI to TrackBack this entry is: https://orwelljournal.wordpress.com/about/trackback/

RSS feed for comments on this post.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :